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11 octobre 2006

« L’homme est confié à un ange gardien à sa naissance ; ce privilège n’étant pas surnaturel, il ne lui advient pas par le baptême, il le possède de par sa nature sur laquelle s’exerce la providence divine d’une manière spéciale. Dès lors ce qui est donné à l’homme par Dieu, en tant qu’il a une nature rationnelle, lui est confié à partir du moment où, en naissant, il reçoit cette nature. Jusqu’à sa naissance, l’enfant n’étant pas séparé de sa mère est confié à la garde de l’ange qui veille sur sa mère. L’ange gardien maternel veille sur l’enfant présent dans le sein de sa mère. Cette action de l’ange gardien ne met pas l’homme à l’abri de tout danger, car bien que tout soit soumis à la providence universelle, Dieu peut laisser l’homme subir un mal, et de même l’ange gardien n’abandonne jamais celui sur lequel il veille, quoique selon l’ordre des jugements divins, il ne le préserve pas de toute tribulation ou de tout mal. »

Saint Thomas d’Aquin.

 

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